Montreal.AD Feed http://www.montreal.ad/fr description fr MVC RSS bleublancrouge Reel http://www.montreal.ad/fr/bleublancrouge/bleublancrouge Tue, 28 Oct 2008 02:46:33 EST 706f29da-c82e-4929-8609-fb45346b72dc bleublancrouge _ Toyota http://www.montreal.ad/fr/bleublancrouge/toyota-clever Mon, 26 Jan 2009 10:22:36 EST 727b1621-a981-49f4-87fe-8be44c6a470b bleublancrouge Objectifs et clientèles Nous avons choisi la campagne des Écolonomies réalisée en 2008 pour l’Association des Concessionnaires Toyota du Québec : pour la variété des moyens utilisés, la pertinence de sa stratégie, la dimension sociale et environnementale qu’elle portait et les résultats des ventes qu’elle a obtenus. L’association des concessionnaires Toyota du Québec regroupe tous les revendeurs au détail de la marque automobile. Pour l’année 2008, l’objectif de l’organisation était d’augmenter ses ventes et de renforcer son positionnement environnemental. Nous devions transformer un positionnement déjà attribué à Toyota – des voitures écologiques – en un argument de vente. Le défi venait alors du fait que la majorité des Québécois n’étaient pas prêts à payer plus cher pour un achat écologique. Nous devions donc faire cohabiter des arguments de type écologique avec des arguments de vente au détail. Concepts développés Pour répondre à la problématique de notre client, nous avons proposé une nouvelle plateforme mise en place pour toute l’année, avec un nom évocateur « les Écolonomies » / « Eco-savings » en anglais. L’idée centrale véhiculée par la plateforme pourrait se traduire en une phrase : ce n’est pas cher d’acheter vert. Solutions proposées On identifie plusieurs phases se succédant dans cette campagne : à partir de janvier 2008, le discours de lancement a essentiellement été centré sur la vente au détail par la diffusion de messages radio, web et imprimés portant la signature des Écolonomies. La phase numéro 2, qui a commencé en mars 2008, a vu l’introduction d’une campagne télévisuelle visant à établir un discours résolument vert en complément des autres média qui véhiculent un discours plus axé vente. La phase numéro 3 qui a débuté en juin dernier, mise encore plus sur l’intelligence des consommateurs. Une nouvelle signature « Pensez plus, dépensez moins » déclinée en radio, web et affichage vient compléter les deux premières phases et traite des enjeux actuels liés au prix du carburant. La phase numéro 4, encore en développement, doit faire la promotion de l’utilisation responsable du véhicule personnel et a l’ambition de faire - en partie - la promotion des transports en commun. Cette phase a été lancée en août. Avec un budget global d’environ 11 millions $, nous avons réalisé une campagne « clé en mains » de la réflexion stratégique à la production toutes plateformes confondues en passant par la conceptualisation. C’est une des seules campagnes de vente au détail verticalement intégrée sur toute la hauteur : elle prend le message au niveau de la marque, descend à l’association des concessionnaires et s’intègre à chaque concessionnaire. Résultats obtenus Cette campagne a fait l’unanimité chez les revendeurs Toyota qui ont adhéré au concept. Dès le départ, cette campagne, qu’on peut presque assimiler à une plateforme, avait une vision qui s’est déroulée de façon cohérente et crédible tout au long de ses différentes phases. Et puis les résultats sont éloquents puisque sur les 6 premiers mois, 2008 est une année record avec des ventes qui sont en augmentation de 20% en moyenne, toutes gammes confondues. Pendant la saison estivale, des pics de ventes ont même été atteints avec une augmentation de 53% par rapport à l’année précédente. Ces résultats ne sont observables qu’au Québec, les résultats des autres provinces étant bien en deçà des nôtres. Et la seule différence entre l’une et les autres, c’est la campagne de bleublancrouge. The Gazette http://www.montreal.ad/fr/bleublancrouge/the-gazette Tue, 27 Jan 2009 02:39:09 EST 0f17674f-017d-4dc9-b8de-954bff6da811 bleublancrouge Objectifs et clientèles En affaires depuis plus de deux siècles, il était temps pour The Gazette de redorer son image pour contrer l’érosion de son lectorat. La décroissance des ventes du quotidien Montréalais était majoritairement attribuable à la multiplication de plateformes d’information ainsi qu’au manque de temps des consommateurs pour s’asseoir et lire. Le journal devait se renouveler sans se dénaturer afin d’attirer plus d’annonceurs et mieux séduire les anglophones montréalais. Concepts développés Les études que nous avons conduites sur les mutations de l’industrie des quotidiens ont démontré une migration nette du lectorat vers Internet et les journaux gratuits. Ces constats nous ont permis de recommander à The Gazette de miser sur son statut de grande institution pour revaloriser son contenu. Les éditeurs du journal ont rehaussé la qualité du contenu avec la sortie de cinq séries spéciales par saison. Quant à la direction de marque, nous avons développé la signature « Words matter » qui affirme en puissance l’importance des mots et plus particulièrement ceux de The Gazette. Le quotidien anglophone prouve ainsi que seuls les bons mots comptent pour décrire les événements et incarne désormais avec son cadre noir et blanc, la justesse de l’information. Dépourvue de feux d’artifices, la plateforme créative « Words matter » mise sur la simplicité, l’ingéniosité et l’émotion en laissant place aux mots. Solutions proposées Le 18 août 2006, The Gazette a procédé au lancement de sa nouvelle signature « Words matter » auprès des Montréalais anglophones. En présentant seulement les lignes et les images sur la première page, le quotidien voulait ainsi démontrer la valeur des écrits de ses journalistes. Cette campagne de promotion du quotidien montréalais se poursuivait au verso de la une, avec l’inscription de la signature « Words matter ». La page trois reprenait la Une complète avec tous ses articles. À la suite de ce lancement très médiatique, le concept « Words matter » a été décliné dans à peu près tous les formats imprimés, multimédia et électroniques existants. Le nombre infinitésimal de possibilités a alors permis de multiplier à volonté les versions du concept, sur tous les tons (jeunes, moins jeunes, branchés, traditionnels…) et de séduire toutes les audiences. En parallèle, et pour les dossiers spéciaux traitant de sujet in extenso, des activités sur le terrain ont été organisées. Parmi celles-ci : le dossier sleeplessness avec la mise en place d’une escouade promotionnelle de « dormeurs » déambulant en pyjama dans le métro, les rues et les centres commerciaux. Les acteurs jouaient le rôle de panneaux ambulants. Ou encore cette promotion qui installait de petits panneaux dans des cubes de glace qui fondaient aux coins des rues du centre-ville pour présenter le dossier du réchauffement climatique dont traite le quotidien. Résultats obtenus Résultats : toutes ces actions inscrites dans un même mouvement ont permis une augmentation majeure du nombre de ventes de The Gazette , et non pas uniquement pour les éditions spéciales et elles ont abouti à une amélioration globale des ventes avec un pic sommet particulier pour les ventes du samedi. Aussi, au-delà du quantitatif, le capital de sympathie créé par cette campagne a permis de séduire de nouvelles cibles et de recréer un sentiment de fierté chez les lecteurs déjà conquis. Le succès de la nouvelle image de marque s’est propagé à travers le pays telle une traînée de poudre. Dès le lancement marqué par une page couverture du quotidien sans le moindre mot, la réaction des lecteurs est unanime. The Gazette est plus que jamais aimée et respectée. De Vancouver à Halifax, les média, incluant ses concurrents, applaudis-sent la campagne. « Words matter » gagne le prix du public de la chaîne TV5. Les publicitaires québécois l’élisent meilleure campagne de l’année 2007 aux prix Créa, et les Marketing Awards de Toronto ne lui donnent rien de moins que l’Or. Au-delà de l’extraordinaire succès du nouveau positionnement auprès du public, les employés sont plus fiers que jamais de travailler pour The Gazette. Les nouvelles candidatures reçues au service de ressources humaines le confirment, le quotidien est devenu séduisant, exemplaire et désirable.